Servir l’Église et le monde

De l’encens brûle sur l’autel.

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus nous dit le feu qui brûle au cœur d’une carmélite. Aux saints – et à nous aussi – « Le Tout-Puissant a donné pour point d’appui : Lui-même, et Lui seul. Pour levier : l’oraison, qui embrase d’un feu d’amour, et c’est ainsi qu’ils ont soulevé le monde ».

Le Seigneur nous a appelées à ne vivre que pour Lui, à travailler avec Lui à sa moisson pour le Royaume. Cachées mais fécondes par sa seule grâce.

L’appel au Carmel est une histoire d’amour. Nous sommes convaincues que tout peut servir de « combustible » à l’amour, même les échecs ou les épreuves : rien n’est perdu. Communier à l’amour sauveur du Christ, rester près de la source, c’est ainsi que nous servons le monde.

Alors que notre expérience quotidienne est celle de notre faiblesse, mais encore infiniment plus celle d’être sauvées, nous nous unissons à la prière de Jésus à son Père : « Ils étaient à toi et tu me les as donnés. J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu » (Jean 17, 6.12).

Vue aérienne du Carmel de Louvain-la-Neuve - Sud

Notre communauté, depuis sa fondation à Louvain en 1607 jusqu’à aujourd’hui, a particulièrement à cœur de prier pour l’Université de Louvain : ses étudiants et ses professeurs, ses chercheurs, sa mission dans la société actuelle.

L’Église doit d’exister à ce que chacun se tient devant Dieu et au fait qu’ainsi la force est donnée à chacun d’être là pour tous ; et c’est ce un pour tous et tous pour un qui fait l’Église.Ste Thérèse-Bénédicte de la Croix
(Edith Stein)